Biographie
L’enfance
Jeremy Demay est né à Paris où il a vécu deux ans avant de déménager à Dijon, la ville de la moutarde!
À sa naissance, il mesure déjà 5 pieds 11 pouces. Il habite une résidence à proximité d’un ranch. Un jour, alors qu’il tente de brosser la crinière d’un étalon, celui-ci lui mord la joue. Jérémy se sent trahi, floué, voire sali par ce geste d’un cheval qu’il considérait comme un ami… son premier ami.
L’école lui permettra de se réconcilier avec l’amitié. Il se fait plusieurs camarades qu’il fait rire par ses blagues, mais surtout par son visage, qui se veut un genre de croisement entre un lutin et une tête d’échalote.
Passionné de foot, son adolescence est aussi marquée par la guitare et les copines. Il aime l’école et l’école l’aime.
Après le lycée, il entreprend des études en marketing qui le mèneront à Marseille et plus tard, aux Etats-Unis…
L’Université
En 2003, motivé par le rêve américain, Jérémy Demay débarque à l’Université Penn State pour y étudier le marketing. La légende prétend que c’est lui qui a prononcé le discours d’avant-match dans la chambre des Lions lors de la finale du Rose Bowl. (cheerleaders) Bien qu’il se fonde très bien à la vie universitaire, Jérémy est pleinement conscient qu’il ne pourra demeurer toute sa vie sur le campus de l’Université de Pennsylvanie.
Étant gamin, on lui avait souvent parlé de Montréal, une ville francophone au beau milieu de l’Amérique. Il avait toujours hésité à y mettre les pieds de peur d’être attaqués par des tribus d’amérindiens sauvages. Se doutant bien que cette image était fort probablement erroné, il met le cap sur Montréal. Par le biais de ses études en marketing, Jérémy obtient un stage au sein de la compagnie Juste pour Rire.
Le Québec
Aussitôt, il est charmé par cette société francophone qui se démarque par la chaleur de ses habitants. Il est étonné de constater que les gens soit si gentils à son égard, lui qui, enfant, était habitué de se faire lapider dans la cours d’école à cause de ses grandes oreilles. Rien de tout ça! Les gens sont polis, respectueux, jovials, attachants et accueillants. Il ressent un étrange sentiment d’appartenance et décide de prolonger son séjour au-delà de la fin de son stage, pour finalement, s’installer en permanence.
C’est alors qu’il fait la découverte la plus marquante de sa vie : l’humour québécois. Un milieu effervescent, rempli de gens tout aussi loufoques les uns que les autres. Il ne peut plus se mentir, la scène l’appelle.
Il décide de tenter sa chance en montant sur les planches. L’expérience lui procure une telle euphorie qu’il saisit toutes les occasions de fouler la scène de diverses soirées d’humour amateur. Chaque spectacle l’aide à bâtir sa confiance. Bien que ses sketchs soient parsemés de petits défauts et d’un flagrant manque d’originalité, plusieurs perçoivent que l’essentiel y est, c’est-à-dire le plaisir de jouer.
Les Machines
C’est au cours de l’année 2007, qu’il décide de se consacrer professionnellement à sa passion. Pour ce faire, il doit s’entourer d’une équipe qui va l’aider à se trouver un style bien à lui.
Lors de son stage à Juste pour Rire, il avait remarqués deux jeunes humoristes qui s’étaient démarqués par leurs nombreuses collaboration avec des humoristes de talent. Il s’agissait des Machines de l’humour, un duo d’humoriste composé d’Etienne Langevin et Francois Valade.
Ces deux hommes ont, entre autres, contribués aux textes du dernier one-man show de Jean-Marc Parent ainsi qu’aux galas Juste pour Rire animés par Franck Dubosc et Stéphane Rousseau.
Jérémy est bien décidé à les convaincre de travailler avec lui. Après de nombreuses tentatives (frôlant le harcèlement), soit par téléphone, courriel ou tout simplement en personne, Les Machines décident de donner une chance au coureur.
Été 2008
L’été 2008 fut sans contredit une bougie d’allumage pour la carrière de Jérémy. Son nouveau matériel est bien rodé puisque Les Machines ont donné à Jérémy la chance d’assurer leur première partie dans diverses régions du Québec tel le Bas-St-Laurent et la Côte-Nord.
Il est invité à participer au festival Grand Rire de Québec. Son numéro sur la virilité québécoise à ouvert efficacement le Gala 400e de Québec animé par Martin Petit. Cette prestation lui a valu d’être élu la Révélation du Festival Grand Rire.
Ensuite, il s’est vu décerner la première position dans le concours En route vers mon premier gala diffusé sur le canal Vox et Illico. Cette victoire lui a procuré une place sur le gala Juste pour Rire animé par Mike Ward et Patrick Groulx.
S’en est suivi une apparition dans les galas de Rachid Badouri et de Guy Nantel.
Bref, 3 galas à Juste pour Rire, 1 gala au Grand Rire qui lui a valu le prix de la révélation, difficile de demander mieux comme début!
L’avenir
L’avenir de la carrière de Jérémy se veut très prometteur.
Il participera à de nombreuses soirées d’humour à travers la province afin de peaufiner le matériel en vue du lancement de son premier one-man show. Vous pouvez d’ailleurs consulter le calendrier pour le suivre, où que vous soyez dans le Québec. Il n’a pas l’intention de retourner en France pour l’instant, le Québec l’a charmé et il a à peine commencé à l’explorer.
Jérémy Demay, c’est un humour délirant et éclaté. Son aisance sur scène saura immanquablement vous charmer et son énergie hyper-attachante n’a jamais laissé personne indifférent. Vous l’adopterez!